{"id":15726,"date":"2021-07-30T14:00:24","date_gmt":"2021-07-30T12:00:24","guid":{"rendered":"https:\/\/archibat.com\/blog\/?p=15726"},"modified":"2021-07-30T12:45:08","modified_gmt":"2021-07-30T10:45:08","slug":"les-expositions-a-ne-pas-manquer-a-paris-au-mois-daout","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archibat.com\/blog\/les-expositions-a-ne-pas-manquer-a-paris-au-mois-daout\/","title":{"rendered":"Les expositions \u00e0 ne pas manquer \u00e0 Paris au mois d\u2019ao\u00fbt !"},"content":{"rendered":"\n<p>De passage \u00e0 Paris ou de retour apr\u00e8s les vacances ? Nous vous proposons une s\u00e9lection\u00a0d\u2019expositions \u00e0 visiter \u00e0 Paris au mois d\u2019ao\u00fbt !<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><em>Voyage sur la route du Kisokaid\u014d, de Hiroshige \u00e0 Kuniyoshi, <\/em>au\u00a0 mus\u00e9e Cernuschi jusqu\u2019au 8 ao\u00fbt 2021:\u00a0<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Le mus\u00e9e Cernuschi nous propose un voyage sur la route du Kisokaid\u014d, l\u2019une des cinq voies du r\u00e9seau routier cr\u00e9e au Japon durant l\u2019\u00e9poque Tokugawa (1603-1868). Elle reliait Edo,\u00a0l\u2019actuelle Tokyo o\u00f9 le shogoun r\u00e9sidait, \u00e0 Kyoto, si\u00e8ge de l\u2019empereur. Soixante-neuf relais\u00a0permettaient aux voyageurs de se reposer sur cette longue route qui traversait des paysages \u00a0montagneux aux cols escarp\u00e9s. Entre 1835 et 1838 le Kisokaid\u014d est l\u2019objet d\u2019une s\u00e9rie\u00a0 d\u2019estampes r\u00e9alis\u00e9e par Eisen (1790-1848) et achev\u00e9e par son contemporain, Hiroshige\u00a0(1797-1858). Les deux s\u00e9ries rencontrent un grand succ\u00e8s, si bien que Kunisada (1786-1865) puis Kuniyoshi (1797-1861) proposent leur version. Le parcours est organis\u00e9\u00a0en deux grandes sections: l\u2019une est consacr\u00e9e aux s\u00e9ries compl\u00e8tes du Kisokaid\u014d sign\u00e9es\u00a0par Eisen et Hiroshige, provenant de la collection Georges Leskowicz et l\u2019autre met en\u00a0 valeur la s\u00e9rie r\u00e9alis\u00e9e par Kuniyoshi, qui appartenait \u00e0 l&rsquo;ancienne collection de Henri Cernuschi et qui est d\u00e9voil\u00e9e au public pour la premi\u00e8re fois.\u00a0\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition nous permet de d\u00e9couvrir toute la richesse iconographique de ces paysages et\u00a0des voyageurs qui utilisaient cette route au XIX\u00e8me si\u00e8cle. Eisen et Hiroshige mettent en\u00a0valeur la beaut\u00e9 des paysages japonais et les variations de la nature, selon les principes de \u00a0l\u2019ukiyo-e. Kuniyoshi adopte un point de vue diff\u00e9rent, o\u00f9 l\u2019humour est tr\u00e8s pr\u00e9sent. Il privil\u00e9gie des sujets s\u2019inspirant de la litt\u00e9rature classique, du th\u00e9\u00e2tre des marionnettes, du\u00a0 kabuki et du n\u014d, ainsi que des l\u00e9gendes du folklore japonais. Le lien entre les sc\u00e8nes repr\u00e9sent\u00e9es et les relais de la route du Kisokaid\u014d qui sert de d\u00e9cor est rarement \u00e9vident. L\u2019exposition porte un int\u00e9r\u00eat tout particulier au fonctionnement de l\u2019\u00e9dition dans le Japon\u00a0 du XIX\u00e8me si\u00e8cle, elle pr\u00e9sente de mani\u00e8re tr\u00e8s p\u00e9dagogique les techniques de la gravure\u00a0et des objets (armure, boite \u00e0 calligraphie ou katana) font \u00e9cho avec les oeuvres pr\u00e9sent\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/1-3-720x345.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15727\" width=\"874\" height=\"418\" srcset=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/1-3-720x345.png 720w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/1-3-300x144.png 300w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/1-3-768x368.png 768w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/1-3-1536x735.png 1536w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/1-3.png 1707w\" sizes=\"auto, (max-width: 874px) 100vw, 874px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/2-3-720x323.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15729\" width=\"969\" height=\"434\" srcset=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/2-3-720x323.png 720w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/2-3-300x135.png 300w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/2-3-768x345.png 768w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/2-3-1536x689.png 1536w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/2-3.png 1716w\" sizes=\"auto, (max-width: 969px) 100vw, 969px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><em>Henri Cartier-Bresson, le Grand jeu, <\/em>\u00e0 la Biblioth\u00e8que nationale\u00a0 de France jusqu\u2019au 22 ao\u00fbt 2021:<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>La Biblioth\u00e8que nationale de France propose une exposition autour de l\u2019ensemble de la\u00a0 <em>Master collection <\/em>de Henri Cartier-Bresson. En 1973, les amis et collectionneurs du\u00a0photographe Dominique et John de M\u00e9nil lui demandent de s\u00e9lectionner les clich\u00e9s les\u00a0 plus embl\u00e9matiques de sa carri\u00e8re. C\u2019est une \u00e9poque o\u00f9 Cartier-Bresson d\u00e9laisse la\u00a0photographie pour revenir \u00e0 sa premi\u00e8re passion, le dessin. Il choisit 385 clich\u00e9s qui sont\u00a0tir\u00e9s \u00e0 six exemplaires dans un laboratoire \u00e0 Paris. Tous les tirages sont sur le m\u00eame\u00a0 format, 30&#215;40 cm ce qui uniformise toutes les images. Cette s\u00e9lection fait l\u2019objet\u00a0 d\u2019expositions aux Etats-Unis et \u00e9galement d\u2019une parution, outil de r\u00e9f\u00e9rence pour\u00a0 appr\u00e9hender l\u2019art du photographe. Les six jeux de tirages sont aujourd\u2019hui conserv\u00e9s au Victoria&amp;Albert Museum de Londres, \u00e0 l\u2019University of Arts d\u2019Osaka, \u00e0 la Menil Collection\u00a0de Houston, \u00e0 la Fondation Henri Cartier Bresson, \u00e0 la Pinault Collection et \u00e0 la\u00a0Biblioth\u00e8que nationale de France. Les trois derni\u00e8res institutions ont pr\u00eat\u00e9 leurs oeuvres\u00a0 pour cette exposition. Aucun autre tirage de l\u2019ensemble de la Master Collection n\u2019a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 depuis 1973.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>La Biblioth\u00e8que nationale de France a fait le choix audacieux de ne pas proposer un\u00a0 panorama de l\u2019ensemble de cette collection, mais de confier le commissariat \u00e0 cinq\u00a0 personnalit\u00e9s invit\u00e9es: le collectionneur Fran\u00e7ois Pinault, la photographe Annie Leibovitz,\u00a0 l\u2019\u00e9crivain Javier Cercas, le r\u00e9alisateur Wim Wenders et la directrice du d\u00e9partement des\u00a0 estampes et de la photographie de la BNF, Sylvie Aubenas. Chacun a \u00e9t\u00e9 libre de\u00a0 s\u00e9lectionner une cinquantaine de clich\u00e9s parmi ceux tir\u00e9s pour la <em>Master collection <\/em>et de\u00a0 r\u00e9aliser la sc\u00e9nographie qui leur semblait la plus ad\u00e9quate. Aucun d\u2019entre eux ne\u00a0 connaissait les choix de contenu et d\u2019accrochage des autres. Ainsi chaque pr\u00e9sentation est\u00a0 une exposition en soi: Fran\u00e7ois Pinault privil\u00e9gie une sc\u00e9nographie de type galerie en white\u00a0 cube \u00e9pur\u00e9; chez Wim Wenders on retrouve un aspect tr\u00e8s cin\u00e9matographique avec un\u00a0 travail sur la lumi\u00e8re et une segmentation de l\u2019espace par des arches, Annie Leibovitz\u00a0 \u00e9voque son rapport et ses liens au maitre, Sylvie Aubenas est plus dans l\u2019analyse et Javier\u00a0 Cercas laisse les oeuvres parler d\u2019elles-m\u00eame. Il est tr\u00e8s amusant de remarquer les clich\u00e9s\u00a0 s\u00e9lectionn\u00e9s \u00e0 plusieurs reprises, les axes privil\u00e9gi\u00e9s par chacun, et de se plonger dans ces\u00a0 cinq univers pour se d\u00e9lecter des oeuvres d\u2019Henri Cartier-Bresson. Cette exposition nous\u00a0rappelle avec maestria, que la sensibilit\u00e9 du commissaire est partie prenante d\u2019une\u00a0 exposition. Celle-ci est le fruit de son \u00e9poque, et ici plus que jamais la s\u00e9lection et la\u00a0 sc\u00e9nographie nous en d\u00e9voilent autant sur l\u2019expos\u00e9 que sur l\u2019exposant.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/3-3-635x480.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15731\" width=\"1021\" height=\"771\" srcset=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/3-3-635x480.png 635w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/3-3-300x227.png 300w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/3-3-768x580.png 768w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/3-3-1536x1161.png 1536w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/3-3.png 1814w\" sizes=\"auto, (max-width: 1021px) 100vw, 1021px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><em>Pierres pr\u00e9cieuses, <\/em>au mus\u00e9um d\u2019histoire naturelle jusqu\u2019au 22\u00a0 ao\u00fbt 2021:<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Le mus\u00e9um d\u2019histoire naturelle de Paris a prolong\u00e9 l\u2019exposition <em>Pierres pr\u00e9cieuses <\/em>qui\u00a0 s\u2019int\u00e9resse autant \u00e0 la min\u00e9ralogie qu\u2019\u00e0 la gemmologie et \u00e0 la joaillerie. Plus de 500\u00a0 min\u00e9raux, gemmes et objets d\u2019art du mus\u00e9um, de collections publiques et priv\u00e9es sont\u00a0 mis en r\u00e9sonance avec 200 gemmes et cr\u00e9ations joailli\u00e8res de la Maison Van Cleef et\u00a0 Arpels. L\u2019approche est scientifique, mais \u00e9galement esth\u00e9tique puisque nous plongeons aux\u00a0 origines de la Terre pour d\u00e9couvrir le processus de formation des diamants, rubis,\u00a0 \u00e9meraudes, aigues-marines et autres pierres pr\u00e9cieuses ou semi pr\u00e9cieuses puis nous en\u00a0 contemplons leur \u00e9clat avant de d\u00e9couvrir des cr\u00e9ations r\u00e9alis\u00e9es par la main de l\u2019Homme\u00a0\u00e0 partir de ces merveilles naturelles. L\u2019exposition s\u2019attache \u00e9galement \u00e0 la port\u00e9e\u00a0 symbolique de chaque pierre et rappelle que les gemmes ont toujours \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9es\u00a0 comme des instruments de pouvoir et des objets de s\u00e9duction.\u00a0\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Le parcours est chronologique et th\u00e9matique et s\u2019organise en trois axes. Nous d\u00e9couvrons\u00a0 la formation originelle des min\u00e9raux et leur emploi par l\u2019Homme, puis nous nous\u00a0 int\u00e9ressons aux ph\u00e9nom\u00e8nes naturels que subissent pierres, roches et cristaux dans les\u00a0 entrailles de la Terre avant que l\u2019Homme n\u2019en fasse des joyaux. Une quarantaine de pierres\u00a0 sont ainsi pr\u00e9sent\u00e9es avec pour chacune les trois phases: min\u00e9raux bruts, gemmes\u00a0 fa\u00e7onn\u00e9es et enfin bijoux de haute joaillerie. La troisi\u00e8me partie de l\u2019exposition rappelle\u00a0 l\u2019importance que Paris a toujours tenu pour la min\u00e9ralogie et pour la joaillerie.\u00a0Cette exposition entre histoire, science et art propose des allers retours constants entre la\u00a0 nature et l&rsquo;\u0153uvre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/4-2-720x266.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15733\" width=\"994\" height=\"367\" srcset=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/4-2-720x266.png 720w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/4-2-300x111.png 300w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/4-2-768x283.png 768w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/4-2-1536x567.png 1536w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/4-2.png 1827w\" sizes=\"auto, (max-width: 994px) 100vw, 994px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><em>Ce qui s\u2019oublie et ce qui reste, <\/em>au mus\u00e9e national de l\u2019histoire de\u00a0 l\u2019immigration jusqu\u2019au 29 ao\u00fbt 2021:\u00a0<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition du mus\u00e9e national de l\u2019histoire de l\u2019immigration au Palais de la Porte Dor\u00e9e\u00a0 s\u2019inscrit dans la saison <em>Africa 2020, <\/em>d\u00e9di\u00e9e au patrimoine du continent africain. Elle\u00a0 s\u2019int\u00e9resse tout particuli\u00e8rement \u00e0 la diaspora africaine et interroge la part de l\u2019h\u00e9ritage\u00a0 culturel chez une g\u00e9n\u00e9ration d\u2019artistes qui ont quitt\u00e9 leur pays et qui cr\u00e9ent dans un autre\u00a0 univers de r\u00e9f\u00e9rences culturelles. Comment s\u2019op\u00e8re la transmission de savoirs et de savoir\u00a0faire, des traditions, des rituels et des objets \u00e0 une \u00e9poque de globalisation et de\u00a0 mondialisation ? L\u2019exposition pr\u00e9sente le travail de dix-huit artistes. Plusieurs notions sont\u00a0 abord\u00e9es: la question de l\u2019h\u00e9ritage culturel et de liens entre les g\u00e9n\u00e9rations, la\u00a0 probl\u00e9matique des fronti\u00e8res et des migrations et enfin la perte et les limites de la diffusion\u00a0 et de la transmission.\u00a0\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Le parcours s\u2019organise autour de trois id\u00e9es: <em>\u00ab Transmissions de m\u00e9moire \u00bb, \u00ab Omissions\u00a0 et ruptures \u00bb <\/em>et <em>\u00ab Nouvelles \u00e9critures \u00bb. <\/em>Les \u0153uvres sont tr\u00e8s vari\u00e9es: vid\u00e9os,\u00a0 photographies, installations, peintures, textiles, arts graphiques, sculptures; elles sont\u00a0 po\u00e9tiques, all\u00e9goriques ou engag\u00e9es. Elles ne r\u00e9pondent pas au clich\u00e9 habituel de l\u2019identit\u00e9\u00a0 visuelle souvent associ\u00e9e aux productions africaines d\u2019un art riche en couleurs.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/5-2-454x480.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15735\" width=\"980\" height=\"1036\" srcset=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/5-2-454x480.png 454w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/5-2-284x300.png 284w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/5-2-768x813.png 768w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/5-2.png 1358w\" sizes=\"auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><em>Temp\u00eates et naufrages, de Vernet \u00e0 Courbet, <\/em>au mus\u00e9e de la vie\u00a0 romantique jusqu\u2019au 12 septembre 2021:<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Au mus\u00e9e de la vie romantique, c\u2019est une th\u00e9matique embl\u00e9matique de l\u2019univers\u00a0 romantique qui est mise en lumi\u00e8re: les temp\u00eates et les naufrages. La mer, violente et\u00a0 sauvage, fait \u00e9cho aux tourments int\u00e9rieurs des artistes. Les \u00e9l\u00e9ments d\u00e9cha\u00een\u00e9s sont le\u00a0 pr\u00e9texte \u00e0 une exacerbation des sentiments: effroi, courage ou admiration de la force de la\u00a0 nature. Le parcours s\u2019organise en trois temps: nous remontons aux sources de la\u00a0 repr\u00e9sentation de la temp\u00eate, puis nous sommes plong\u00e9s au plein c\u0153ur des \u00e9l\u00e9ments avant\u00a0 de faire le constat des d\u00e9g\u00e2ts et de d\u00e9couvrir les \u00e9paves et les naufrag\u00e9s. Tout au long du\u00a0parcours, les liens avec la production litt\u00e9raire de l\u2019\u00e9poque sont soulign\u00e9s. Le th\u00e8me de la\u00a0 temp\u00eate a toujours suscit\u00e9 l\u2019int\u00e9r\u00eat des artistes, mais au XVIII\u00e8me si\u00e8cle, le d\u00e9veloppement\u00a0 du commerce et des voyages marins vont de pair avec des repr\u00e9sentations de plus en plus\u00a0 courantes. Les sujets sont alors souvent issus de la Bible: l\u2019homme est d\u00e9muni face \u00e0 la\u00a0 nature toute puissante. Joseph Vernet, peintre de Louis XV fait partie des artistes \u00e0 faire\u00a0 des marines un genre un part enti\u00e8re. A la fin du XVIII\u00e8me si\u00e8cle, de nombreux r\u00e9cits\u00a0 litt\u00e9raires \u00e9voquent des temp\u00eates et des naufrages, tels que <em>Le roi Lear <\/em>de Shakespeare ou\u00a0 <em>Paul et Virginie <\/em>de Jacques-Henri Bernadin de Saint-Pierre dont l\u2019illustration permet aux\u00a0 artistes de se confronter \u00e0 ce th\u00e8me. Au XIX\u00e8me si\u00e8cle, les artistes quittent les c\u00f4tes pour\u00a0 nous plonger dans les flots vrombissants. Les m\u00e2ts des voiliers se brisent chez Th\u00e9odore\u00a0 G\u00e9ricault ou Eug\u00e8ne Isabey; le ciel et la mer se fondent dans des oeuvres pr\u00e9\u00a0 impressionnistes chez Eug\u00e8ne Boudin ou Johan Barthold Jongkind; la sauvagerie et la\u00a0 mat\u00e9rialit\u00e9 des \u00e9l\u00e9ments d\u00e9cha\u00een\u00e9s sont explor\u00e9s chez le naturaliste Gustave Courbet. La\u00a0 derni\u00e8re salle \u00e9voque les naufrag\u00e9s, les pilleurs d\u2019\u00e9paves et les femmes noy\u00e9es, allong\u00e9es\u00a0 nues sur le sable dans des poses au fort potentiel \u00e9rotique. Cependant l\u2019accent mis sur les\u00a0 veuves \u00e9plor\u00e9es et les orphelins d\u00e9munis, insiste plus sur la trag\u00e9die humaine que sur la\u00a0 violence des sentiments: le romantisme c\u00e8de petit \u00e0 petit le pas au sentimentalisme dans la\u00a0 deuxi\u00e8me moiti\u00e9 du XIX\u00e8me si\u00e8cle.\u00a0\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>La sc\u00e9nographie de cette exposition est particuli\u00e8rement \u00e9l\u00e9gante et la lecture des\u00a0 passionnants cartels, tous comment\u00e9s nous permettent de nous immerger dans le r\u00e9cit\u00a0 palpitant et d\u00e9vastateur de la temp\u00eate.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/6-3-552x480.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15737\" width=\"988\" height=\"859\" srcset=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/6-3-552x480.png 552w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/6-3-300x261.png 300w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/6-3-768x668.png 768w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/6-3.png 1434w\" sizes=\"auto, (max-width: 988px) 100vw, 988px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><em>L\u2019heure bleue de Peder Severin Kr\u00f8yer, <\/em>au mus\u00e9e Marmottan Monet jusqu\u2019au 26 septembre:<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Le mus\u00e9e Marmottan-Monet met en valeur un peintre peu connu en France, Peder Severin&nbsp; Kr\u00f8yer, qui est pourtant l\u2019un des grands noms de la peinture danoise. Soixante-dix&nbsp; tableaux nous permettent de d\u00e9couvrir ce contemporain de Vilhelm Hammersh\u00f8i. Le&nbsp; parcours suit une logique chronologique, cependant les \u0153uvres sont pr\u00e9sent\u00e9es par th\u00e8me.&nbsp; Peder Severin Kr\u00f8yer se forme \u00e0 l\u2019acad\u00e9mie danoise royale des arts \u00e0 Copenhague puis suit&nbsp; des cours \u00e0 Paris. Il retourne au Danemark, o\u00f9 il assoit sa r\u00e9putation et participe \u00e0 des&nbsp; salons. Il continuera de voyager \u00e0 Paris ou en Italie, mais il partage essentiellement son&nbsp; temps entre Copenhague et Skagen, colonie d\u2019artistes situ\u00e9e en bord de mer. Il r\u00e9alise de&nbsp; nombreuses \u00e9tudes ou petits formats sur le vif qui donnent naissance une fois en atelier \u00e0&nbsp; de grandes compositions \u00e0 l\u2019huile. Elles ont pour sujet les travailleurs de la mer. Il&nbsp; privil\u00e9gie dans ces \u0153uvres, une heure particuli\u00e8re, l\u2019heure bleue: entre chien et loup, le&nbsp; bleu du ciel se fait plus intense alors que la nuit est encore claire. La lumi\u00e8re est alors tr\u00e8s&nbsp; sp\u00e9cifique et dessine les ombres des silhouettes. Dans beaucoup de compositions, les&nbsp; personnages ne sont plus que devin\u00e9s, parfois simplement par la pr\u00e9sence de traces de pas.&nbsp; Les contrastes entre le sable blond, la mer et le ciel aux teintes envo\u00fbtantes de l\u2019heure&nbsp; bleue sont les sujets v\u00e9ritables de ces toiles qui assureront la renomm\u00e9e de Peder Severin&nbsp; Kr\u00f8yer. Lors d\u2019un s\u00e9jour en Italie, il peint des tableaux repr\u00e9sentants des baignades&nbsp; d\u2019enfants o\u00f9 la joie de vivre, la jeunesse et les plaisirs de l\u2019\u00e9t\u00e9 sont particuli\u00e8rement mis en&nbsp; valeur. Cette s\u00e9rie aura un grand succ\u00e8s et marquera toute une g\u00e9n\u00e9ration de peintres, dits&nbsp; vitalistes au Danemark.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Peder Severin Kr\u00f8yer r\u00e9alise \u00e9galement des portraits de sa femme, de sa fille ou de leurs\u00a0 amis de la communaut\u00e9 de Skagen. Il r\u00e9pond \u00e0 des portraits de commandes de riches\u00a0 industriels danois. L\u2019exposition s\u2019int\u00e9resse aux diff\u00e9rents sujets de ses toiles au fil des ans.\u00a0 Elle replace Peder Severin Kr\u00f8yer dans la g\u00e9n\u00e9ration de peintres naturalistes, de la fin du\u00a0 XIX\u00e8me si\u00e8cle, form\u00e9s par des acad\u00e9mies en atelier, mais qui pratiquent le plein air.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/7-3-720x429.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15739\" width=\"1014\" height=\"604\" srcset=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/7-3-720x429.png 720w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/7-3-300x179.png 300w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/7-3-768x458.png 768w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/7-3.png 1482w\" sizes=\"auto, (max-width: 1014px) 100vw, 1014px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/8-3-720x393.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15741\" width=\"1060\" height=\"578\" srcset=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/8-3-720x393.png 720w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/8-3-300x164.png 300w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/8-3-768x419.png 768w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/8-3.png 1421w\" sizes=\"auto, (max-width: 1060px) 100vw, 1060px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><em>Le Paris de Dufy, <\/em>au mus\u00e9e de Montmartre jusqu\u2019au 2 janvier 2022 :<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Au mus\u00e9e de Montmartre, c\u2019est le lien entre le peintre Raoul Dufy et la capitale qui est mis\u00a0 en valeur. Lorsque le jeune artiste normand arrive \u00e0 Paris, il s\u2019installe \u00e0 Montmartre d\u2019o\u00f9 il\u00a0 contemple le panorama parisien. Il fait des monuments de la capitale un motif r\u00e9current\u00a0 dans ses \u0153uvres. En dix sections th\u00e9matiques, le parcours de cette exposition explore les\u00a0 repr\u00e9sentations de Paris sur les diff\u00e9rents supports auxquels s&rsquo;essaye l\u2019artiste: peinture,\u00a0 aquarelle, gravure ou tapisserie. On d\u00e9couvre la ville lumi\u00e8re gr\u00e2ce \u00e0 ses yeux, de jeune\u00a0 provincial \u00e9merveill\u00e9 par les monuments et l\u2019ambiance de la grande ville, puis nous\u00a0 apercevons l\u2019architecture typique des immeubles depuis la fen\u00eatre de son atelier et nous\u00a0 nous promenons dans les rues plus confidentielles du quotidien de l\u2019artiste. En 1922, il\u00a0 r\u00e9pond \u00e0 une commande de la Manufacture de Beauvais pour imaginer un tissu\u00a0 d\u2019ameublement. Dans cet ensemble, intitul\u00e9 <em>le salon de Paris, <\/em>il rend hommage aux grands\u00a0 monuments de la capitale: Tour Eiffel, Op\u00e9ra, Invalides, etc\u2026 Il choisit \u00e9galement Paris\u00a0 pour motif d\u2019un panorama, objet en vogue au milieu du XIX\u00e8me si\u00e8cle qu\u2019il r\u00e9interpr\u00e8te\u00a0 dans son style pour nous proposer une vue imaginaire de la capitale. Il s\u2019int\u00e9resse aux\u00a0 paysages parisiens et remplit ses carnets de vues de grilles, d\u2019all\u00e9es, de parcs parisiens qui\u00a0 donnent parfois lieu \u00e0 des compositions en atelier. Dufy repr\u00e9sente \u00e9galement les\u00a0 canotiers, loisir \u00e0 la mode, les sorties au Bois de Boulogne et les parcs aux alentours de\u00a0 Paris. Pour l\u2019Exposition Internationale de 1937, il r\u00e9alise une fresque pour le Pavillon de la\u00a0 Lumi\u00e8re, <em>la F\u00e9e \u00e9lectricit\u00e9 <\/em>qui rend hommage aux scientifiques qui ont permis l\u2019acc\u00e8s \u00e0 ce\u00a0 progr\u00e8s, cl\u00e9 de la modernit\u00e9. Dufy est \u00e9galement un artiste parisien, puisqu\u2019il est tr\u00e8s\u00a0 impliqu\u00e9 dans la cr\u00e9ation de motifs pour l\u2019industrie de la mode aux c\u00f4t\u00e9s du couturier Paul\u00a0 Poiret. De nombreux croquis pris sur le vif t\u00e9moignent de la vie parisienne de l\u2019\u00e9poque, de\u00a0 r\u00e9ceptions ou d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements officiels comme les fun\u00e9railles du pr\u00e9sident Painlev\u00e9 au\u00a0 Panth\u00e9on. L\u2019exposition se cl\u00f4ture avec une tapisserie tiss\u00e9e \u00e0 Aubusson repr\u00e9sentant les\u00a0 toits de Paris et la Tour Eiffel dans un panorama imaginaire, caract\u00e9ristique des motifs\u00a0 parisiens que Dufy ne cesse de r\u00e9inventer.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/9-1-511x480.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15743\" width=\"1097\" height=\"1030\" srcset=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/9-1-511x480.png 511w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/9-1-300x282.png 300w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/9-1-768x721.png 768w, https:\/\/archibat.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/9-1.png 1451w\" sizes=\"auto, (max-width: 1097px) 100vw, 1097px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><strong>Et retrouvez aussi <a href=\"https:\/\/archibat.com\/blog\/editions-limitees-vollard-petiet-et-lestampe-de-maitres-au-petit-palais\/\">notre article sur l\u2019exposition Edition limit\u00e9e<\/a> au Petit Palais,\u00a0\u00e0 voir avant le 29 ao\u00fbt 2021 !<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Article r\u00e9dig\u00e9 par Am\u00e9lie Hautemaniere \u2013 Photos de l\u2019auteur.<\/em><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De passage \u00e0 Paris ou de retour apr\u00e8s les vacances ? 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